| Eugène Charvot, médecin, peintre et graveur |
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Eugène Charvot est né à Moulins (Allier) en 1847 et décédé en 1924. Tout en illustrant le Précis de médecins judiciaire d’Alexandre Lacassagne, il suit les cours de Félix Henri Giacomotti (1828- 1909) et de Léon Bonnat (1833-1922). Sa première exposition remonte au salon de 1876 où il expose un dessin à la plume intitulé «Un Chemin creux» suivie de celle de 1879 avec une peinture «Prairies Bourbonnaises», puis en 1884 d’une autre toile «Vue du parc de Saint-Cloud, soleil couchant». Mais, du fait de son grade de Médecin-major de première classe et professeur agrégé du Val-de-Grâce, il est affecté en Afrique du Nord au milieu des années 1880. Qu’importe, il continue ses travaux de peinture paysages ou intérieurs. De ce fait, bien qu’il soit souvent associé à tort à l’orient, Eugène Charvot n’en demeure pas moins un peintre paysagiste, ses toiles représentant souvent des régions visitées comme son «Intérieur arabe à Djara, Sud Tunisien» qu’il a présenté au salon de 1887, ou sa «Jetée à Sidi Bou Saïd» (1888). De retour en France en 1900, il se lance alors dans la gravure et expose ses nouvelles œuvres aux salons de la Société des Artistes Français dans la section Gravure pour lesquelles il obtient même une mention honorable en 1904 puis une médaille de 3ème classe en 1906. |